The Starship Damrey

The Starship Damrey

Cela fait des mois mon cher blogue que je t’ai nourris.

Salutation a toi mon ami, en qui j’ai confiance pour bloguer encore et toujours aussi fidèlement!

Voici l’ opportunité annuelle, j’ai nommé : Les résolutions du nouvel an!

C’est plus fort que moi, entre deux rigodons, je fait toujours une revue de l’année en musique et en film. De plus, je me fais des résolutions. Je sais que c’est découragent car 9 fois sur 10, les résolutions sont des échecs monumentales. Cependant, a chaque année depuis longtemps, ces résolutions m’ont fait passé quelques mois optimistes et m’.ont fait faire des choses que je n’aurais pas fait habituellement.

Première résolution, jouer a moins de jeux vidéos et lire plus…fail

sixième résolution, écrire plus…

Voici une petite critique de Starship Damrey

C’est un jeu indépendant que j’ai acheté au boxing day sur le e-shop de la nintendo DS.
Je l’ai acheté sous les prémisses des créateurs, deux asiatiques qui disent en trois mots qu’ils ont voulu faire un jeu a la fois retro et nouveau. J’ai vu deux images, ça avait l’aire sci-fi, j’ai vu le prix (des peanuts), et je l’ai acheté!

Mise en situation, on est le personnage principale, coincé dans un pod de conservation vitale dans un vaisseau spatiale. En utilisant un accès à l’ordinateur de bord on prend contrôle d’un robot et on remonte le chemin casse-tête de tout le vaisseau pour enfin être libérer.

Ce que j’ai aimé de ce jeu est sa simplicité doublé de sensibilité a rendre l’expérience sensorielle complète. Pour atteindre cette excellence, le jeu nous fait sentir par l’écran inférieur, ou l’on voit seulement nos jambes allongé coincé a l’intérieur du pod, que l’actuelle console nintendo ds que l’on tient dans nos main, est l’ordinateur de bord. Parenthèse, si ce jeu n’a pas été conçu pour la console nintendo ds, elle est de loin la mieux adapté de tous les jeux que j’ai joué a ce jour. Ensuite, la simplicité des casse-tête rend l’expérience très rapidement intrigante et réjouissante.
Le coté retro que parle les créateurs est l’effet point and click ou l’ont se renseigne d’abord sur les objets qui nous entour et ensuite, entrer en action avec eux. Cela m’a rappelé Temporel Inc. au vidéoway. Référence au combien obscur je sais, déjà que je compte mes lecteur sur une main.

Oui, Temprorel Inc, mélangé avec le côté casse-tête de Resident Evil 1, dans un environnement glauque d’un vaisseau spatiale déserté ou des projections de petites filles en fleurs sont parsemé ici et la, et vous avez Starship Damrey.

Le meilleur coup a un boxing day whats so ever, from as far as i remember.

David (who’s back… for a couple of months)

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best of movies of all time

Ca fait longtemps que je travaille la dessus, alors comme retour progressif a l’écriture blogienne, voici mon top 65 films préférés ever. Ils ne sont pas positionné d’aucune manière.

  1. Akira
  2. Romeo et juliet
  3. Big lebowski
  4. Juno
  5. Inception
  6. Fear and loathing in Las Vegas
  7. Requiem for a dream
  8. Aqualife
  9. Science of sleep
  10. Now you see me
  11. Lord of the ring
  12. Magnolia
  13. Wall-e
  14. Django
  15. Eyes wide shut
  16. Blade runner
  17. 2001 space odyssey
  18. Jaws
  19. Once upon a time in the west
  20. Heat
  21. Hudson hawk
  22. Shinning
  23. Fargo
  24. No country for old man
  25. Ascenseur pour l’échafaud
  26. Kill bill
  27. Delicatessen
  28. Seven
  29. Back to the futur
  30. Lock stock
  31. Once upon a time in america
  32. There will be blood
  33. Children of men
  34. Shawn of the dead
  35. Almost famous
  36. Royal tanenbaum
  37. Europa
  38. North by northwest
  39. Labyrinth
  40. Casablanca
  41. Ran
  42. Leolo
  43. Catch me if you can
  44. The aviator
  45. The hobbit
  46. Across the universe
  47. The ring
  48. Nightmare before christmas
  49. Fantastic Mr fox
  50. Apocalypse now
  51. High Fidelity
  52. Shallow Grave
  53. le Neg
  54. Terminator 2
  55. Asterix et Obelix mission Cléopâtre
  56. Midnight in Paris
  57. Last Tempatation
  58. Scott Pilgrim
  59. le Destructeur
  60. Waking Life
  61. Fight Club
  62. Ronin
  63. Lemony Snicket a tale of unfortunate events
  64. Monthy Python Holy Grail
  65. Burn After Reading
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Mortal Kombat

Critique de film

Je suis depuis la I-Révolution musicale (l’obtention de mon i-pod), branché sur une demi-tonne de Podcast. L’un des plus illustre est Le Dernier des Podcasts. On y écoute des critiques de films d’action incroyablement poussé et bien faite.

Cela m’a inspiré une nouvelle critique de film comme j’aime bien le faire sur ce blog, mais cette fois, j’ai utilisé une technique similaire a celle du Dernier des Podcasts  : une critique toute en puissance d’après un film caca!

Je promets donc de passé au peigne fin, en profondeur et à plusieurs niveaux le film Mortal Kombat.

Pour l’occasion, je me suis servi de ma copie DVD, dont on peut lire sur la pochette en rouge, pratiquement encadré avec des néons : Menu Intéractif! Oui! Oui! On peut changer de scènes, et aller voir la bio des personnages!

1995, date de sortie du film, montre que la technologie fait de grande avancé, mais… il reste ici et là du chemin à faire!

Pour l’occasion, j’ai comme lecteur DVD de fortune, mon vieux Playstation 2, couvert littéralement de poussière! Le fil de la manette est resté si longtemps enroulé qu’il a l’aire d’un boudin même une fois déroulé! Pis, clou du spectacle, je l’écoute en doublé en français, comme quand j’étais petit!!!

En avant-propos, je dois le dire, je l’aime ce film. Il fait partie de ma jeunesse, de ma tendre préadolescence. Il me rappelle que je passait le plus claire de mon temps entre deux choses: j’allais jouer aux arcades et j’ écoutais des films d’actions. Pour cette critique, je voulais aborder les thèmes généraux de l’histoire, des effets spéciaux, du casting, de la réalisation, et quelques autres thèmes plus inventif, comme l’adaptation du jeu vidéo au cinéma, et comment ce film perdure a travers le temps.

Réalisé par W.S. Anderson (Pas Paul Thomas Anderson (Magnolia, Punch Drunk Love) ou surtout pas Wes Anderson (Moonrise Kingdom, Royal Tanenbaum, Aquatic Life of Steve Zissou)) qui est connu pour des films comme Resident Evil : After Life, Death Race (2008), The Soldier, Event Horizon, Three Musketeer (2011) et Alien vs Predator. Le pauvre, il pourrait facilement être catégorisé comme celui qui a tué le plus de franchises, mais n’en parlons pas. Moi je travaille dans un centre d’achat et lui il dirige des films hollywoodien! Et pas rien en plus, il ne se sert que des films qui ont des précédents! Inspiré tantôt de jeux vidéo ou de films classique de genre, il ne se lance que dans des projets foireux, mais qui auront tout de même un nom grâce à des antécédents!

Mr. Anderson, je dois vous féliciter quand même pour Mortal Kombat. Mon cœur de petit garçon s’anime encore au rythme incroyable de ce film qui restera beau encore longtemps! De 1995 à 2014, ce film fait encore parler de lui!!!

Le film commence et a peine le logo de la compagnie de production est disparu de l’écran que la grosse musique techno est dans le tapis. Comme si le réalisateur nous disait : J’espère que vous êtes prête! Il faut se prêter au jeu évidemment. Mortal Kombat est principalement la pour les fans et sans vouloir trop niveler par le bas toutes une génération de gamer et de geeks, les failles scénaristiques n’allait pas le mener a sa perte.

Tout d’abords, on suit des personnages qui n’ont pas trop de port d’attache dans leur vie respective : Liu Kang, chinois qui a perdu son frère aux mains de Chang Tsung,  Johnny Cage, acteur déchu et finalement,  Sonya Blade, policière à la recherche du meurtrier de son partenaire. Nos joyeux lurons se feront amener par divers subterfuges à participer à un tournoi inter-univers qu’est le Mortal Kombat. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un tournoi pour sauver notre royaume. Sinon, l’Outre-Monde, autre monde appartenant à un univers parallèle va s’emparer de nous et nous prendre comme des esclaves.

J’aime l’aspect qu’aucun personnage ne réagisse vraiment a la situation initiale du film. C’est aucunement dramatique, classique des jeux vidéo.  Hey toi le personnage, il y a une situation, c’est ta destiné et surtout ne pense ni a ta femme, ton chat, tes enfants et ta job, y a le monde qu’il faut sauver! Personne ne s’inquiète de rien, n’est surpris a aucun niveau. En moins d’une heure tu apprends que tu es choisi pour sauver la planète. Pas de temps d’appeler ta maman.  Vite, on décriss. Il existe des univers parallèles et on y est attendu, chop chop!  Puis, il existe de la magie. Saviez vous? Chang Tsung se morph en dude qui ressemble a George Lucas. Il fait des signaux de fumés (mauvais cgi) en forme de serpents et de têtes de mort pour le fun. Rayden c’est pas mieux, le dieu hydro-électrique. Sa perruque est si particulière qu’ elle donnait quand même des indices sur l’existences de mondes parallèle, car ça ne peut venir que de genre d’endroit.

Rayden, c’est le bon magicien. Chang Tsung c’est la mauvais magicien. On dirait un peu Gandalf et Saruman. Rayden est le porteur de la mission sacré. Ce sont ses guerriers. Je comprend mal pourquoi c’est Chang Tsung qui les recrutent d’ailleurs. Comme si ce dernier était si pro a s’auto-saboter! Rayden n’est que l’animateur du bulletin de nouvelle en fait. Voici un premier trou dans le scénario.

Sinon, Sonya le demande dans le film, pourquoi l’Outre-Monde ne fait pas que nous envahir. Plus rapide, plus simple. Mais non, l’Outre-Monde semble être gérée d’une justice universelle intarissable. Personne ne triche. Les lois universelles disent qu’il faut gagner 10 Mortal Kombat et l’Outre-Monde en ont 9. Encore un et on est leurs esclaves! Je me demande, disons qu’on évite le jeu blanc, puis on gagne pis lentement on renverse la vapeur, on finit par en gagner 10, est ce que c’est l’Outre-Monde qui devient nos esclaves? J’aimerais vraiment aller voir un dude jaune avec un spear, faire le ménage, et aller partir ma voiture l’hiver parce qu’il fait trop froid a mon goût. Sa serait génial. Deuxième trou au scénario.

C’est une adaptation d’un jeu vidéo. Il ne fallait pas s’attendre a trop de chose. Alors, on avait asse suez au brain storm, on prend un break pis on met des combats. Première escarmouche avec les sbires en chest et cagoule rouge. Liu Kang, heureusement met le ton au film avec de jolies cascades. Il n’a pas besoin de cascadeur. De belles prouesses, surtout celle ou il rebondit sur un mur pour frapper son adversaire. Le reste, bah.

Le tournoi commence. D’une manière simpliste on enchaine les combats. On fait plaisir aux fans. Scène de mangage d’âme de Chang Tsung. Kano a un couteau qu’on lui connait et des poils de torse avec un design. Scorpion se prend contre Johnny Cage dans une forêt ma foi, assez géométrique par bout. Puis ils transferent subitement dans un autre “stage”, exactement comme dans le jeu, qui est en fait des limbres truffés de squelettes et autre débris vieux et sale. Un des meilleurs combat du film. L’acteur qui joue Scorpion fait ressortir beaucoup de qualité physique derrière sa prestation. On sent un engagement sans ménagement. Le type a décidé que dans ses maigres apparitions et caché derrière un masque, il n’allait pas passer inaperçu, et sa marche!
Lui Kang se bat contre Kitana. Elle, s’est un peu la rebelle des méchants. Elle veut faire péter son monde de l’intérieur. Sa terre natale a été saccagé comme l’Outre-Monde s’apprête a faire avec la Terre. Pourtant, ce personnage, a moins que je me trompe, ne sert pas a grand chose. Elle montre a nos lurons ce qu’adviendra de la Terre si ils perdent le Mortal Kombat, et ça finit pas mal la. Nos héros on autant de réaction a ce sujet, qu’on leur en connait avec les prémisses du film.

Liu plante Sub-Zéro. Goro arrive, et nique un jolie paquet de monde. J’imagine que le CGI de Goro devait être assez compliqué car pour l’époque il est bien fait. Néanmoins, sa dominance se montre avec des insère de combattants qui atterrissent sur le sol durement, visiblement battu par le prince Goro. Raccoucci cheap mais surement nécessaire. C’est pas Ben-Hur ici quand même. Chang Tsung s’envoi une autre âme dans l’oeil comme si c’était un cap d’acide.

Et la, deuxième pivot, Chang Tsung lance un défi a Sonya qui ne peut le refuser. C’est la règle! Elle est amener dans l’Outre-Monde ou Rayden ne peut aller. Pourquoi Chang Tsung peut venir ici lui? Est ce que ca prend un certain nombre de victoire au Mortal Kombat pour avoir son Visa Universelle?

On arrive dans l’Outre-Monde. Copie conforme des décors qu’on avait 5 minutes auparavant.

Scène finale, camaraderie et vengeance sont au menu. Devinez quoi, les gentils gagnent!

Les effets spéciaux, pour l’époque sont intéressant. La majorité du temps, on croit a la patente et on se laisse emporté même si ce n’est pas parfait. On a pas besoin d’un Lord of the Ring, mais seulement de quelque chose qui reste égale tout au long du film et Mortal Kombat y arrive. On sent les équipes, parfois plus fortes les unes que les autres, et on leur pardonne. Par exemple, les décors sont une chose qui m’ont surpris encore hier en le regardant. Ils sont complexe et  de bon goût. Pompeux et a grande échelle! L’équipe qui s’occupe de Goro, l’ont bien. Le seul problème, c’est l’équipe du Spear de Scorpion, qui doit être la même équipe que la version animal de Reptile. Le Spear fait quelque fois Roger Rabbit un peu. Mais ce n’est rien comparé au reptile animal. Quand on le croise pour la première fois, on dirait littéralement un mélange entre la plante de Little Shop of Horror et un sac de Skittles. L’effet ressort beaucoup trop coloré et pétant de saturation pour tout le reste du film qui est sombre et glauque.

Pour sauver beaucoup d’effet spéciaux, probablement couteux, long et peu crédible, le film fait un jeu constant et incroyablement réussit de champ contre champ dans plusieurs scènes d’action, notamment avec Goro. S’est est étourdissant et bien fait toute a la fois.

L’adaptation du jeu vidéo au cinéma n’est pas un domaine qui a encore reçu lettres de noblesses. Avant Mortal Kombat, on avait vu Mario Bros. et Street Fighter. Deux films incroyablement mauvais, mais divertissant aussi. S’en est suivi de Double Dragon, Resident Evil, Tomb Raider, Silent Hill, Prince of Persia et Doom, dans les plus illustres. Ce n’est pas demain que le cinéma et les jeux vidéo feront bon ménage. Mortal Kombat reste un essai valable qui a apporté un niveau supplémentaire a son genre. Si on compte que les chorégraphies empruntent de Van Damme et de Bruce Lee, que les effets spéciaux sont au rendez vous et que le film est sorti moins de 3 ans après la popularisation du jeu, Mortal Kombat ouvre la voie a une vision plus travaillé de la chose. Autrement dit, le jeu vidéo en soi peut-être une source de divertissement incroyablement puissante, mais ses mécaniques n’agissent pas sur la personne comme le fait un film. Dans un jeu vidéo, on contrôle un personnage et on apprend de lui ses forces pour les utiliser contre l’assaillant que l’ont étudie pour le prendre en faiblesse. De cette simple idée, les prémisses d’un jeu vidéo on besoin de beaucoup moins d’exhaustivité.  On est occupé a jouer au pantin. L’histoire suivra. Dans Mortal Kombat, on utiliser un chorégraphe de renom: Pat E Johnson. Il a travailler sur les Teenage Mutant Ninja Turtles, tous les Karaté Kid et plus tard sur Batman et Robin. On a tenté de caster plein d’acteur connu. On s’est retrouvé finalement qu’avec Christophe Lambert. Deuxième film avec Highlander qui sont connu sur les 72 que lui attribue IMDB!  Sinon, mon clou du spectacle: Robin Shou. L’acteur qui incarne Liu Kang. Comme mentionné auparavant, le type n’a pas besoin de cascadeur. Inspiré de Bruce Lee et de Jet Li, le type rend crédible le personnage qui vole et fait du feu. Bravo.

De 1995 a 2014, cela fait 19 ans. En le regardant, j’ai retrouvé l’esprit que j’aimais quand j’étais plus jeune. L’ambiance créé par les décors. Et c’est de loin ce qui impressionne encore aujourd’hui selon moi. Sinon, le film est tout simplement vide. Sans aucune émotion a quelque niveau que ce soit, on reproduit volontairement ou pas l’effet d’un jeu vidéo. J’aimerais imaginer qu’un grand réalisateur reçoive une commande du genre, en blague, mais qu’il décide qu’il en ferait un bon film, qu’est ce que cela donnerait.

David

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American Horror Story Asylum

American Horror Story Asylum

Parfois, des choses nous arrivent sans que nous ne nous en attendions et souvent, il fait savoir en profiter. Ce sont ces moments qui faut savoir attraper au vol et les faire tourner a votre avantage.

Ma copine m’a donné sont ipod. Je me suis mis a écouter deux tonnes de Podcasts. Welcome to Night Vale, Le Dernier des Podcasts, 3 Bières et Retro Nouveau. A temps plein. Cela m’a rappeler que c’était facile écrire. Il ne faut pas attendre le saint esprit et l’épiphanie épistolaire. Un sujet qui tombe pis paf. La machine est parti.

Je viens de finir il y a moins d’une minutes, la série télé American Horror Story.

La première saison m’avait plus, malgré une deuxième moitié boiteuse, mais cela n’allait pas m’empêcher de donner une deuxième chance au coureur.

Ou la première saison prenait dans une maison hanté, cette fois, c’est dans une asile. En parallèle entre les année 50 et aujourd’hui, on suit l’évolution de Briarcliff, cette institution psychiatrique qui en voit de toutes les couleurs. Pour en finir avec le synopsis, si on ratisse large, il s’agit de l’histoire principale de Lana Winters qui veut écrire un article sur un important meurtrier supposément résident de l’endroit: Bloody Face. La mère supérieur n’aime pas l’attitude de la journaliste et manège de la faire interner avant même qu’elle n’ai pu faire son entrevue. A partir de ce moment s’ensuit 13 épisodes de pures retournement de situations et de développement de personnages dans les plus affreuses scènes d’horreurs.

Ici, dans les scènes d’horreurs, est la que réside la sève de la série. Exorcisme, possession, abus de pouvoir cléricale, meurtres sanglants, désordres mentaux causés par manquements paternel et maternel, insalubrité et chaos de la médecine psychiatrique du milieu du siècle, enlèvement extra terrestres et test sur les humains, tueurs en série, expérimentations médicales nazi, déviance et obsession sur la peau humain, nécrophilie, etc

Le propre de la série est assez simple, c’est un étude de tout les genre cinématographique du genre. L’étude est poussé si loin, si profonde que chaque personnage incarne sa propre branche de l’étude. Encore la, il serait facile et rapide de se retrouver dans le décors si n’importe qui tente de lier tous ces thèmes librement ensemble. Pourtant, a quelque exception près la série se suit si bien, fait couler les épisodes les uns dans les autres et le tout suit son court comme jamais vu auparavant. D’ailleurs, on peut facilement déduire que l’étude des genre est le moteur de la série et ce jusqu’au milieu de celle-ci. Ensuite, en deuxième partie, on ne fait que régler tous les problèmes qui ont été apporté. Contrairement a la première saison, les problématiques sont solide et les personnages se développent de sorte qu’on remarque a peine que l’on remarque a peine qu’il n’est plus question que de sortir du merdier si bien installer. Les auteurs ont été capable d’atteindre des moments fort et une construction cyclique jouissante de sorte que le spectateur n’est jamais laissé au dépourvu. Je pense a plein de moment fort ou tour a tour les patients deviennent libre et les employés deviennent patients. Des scènes comme quand Lana sort du l’institut et croise dans les escaliers Bloddy Face alors qu’il n’y a qu’elle qui sache sa vraie identité. Des moments simple et efficace ou les fous savent les vraies choses mais on ne les écoutes juste pas car il sont fous. Finalement la scène de crucifixion ou les excuses du Pères Noel et les septs nones à Soeur Jude!   

American Horror Story a non seulement trouver son genre, l’a poussé et a su écrire convenablement pour faire monter le gâteau a point.

Une série culte.

David

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triangle

La vie a changé.

Je n’ai pas écris depuis longtemps. Physiquement cela ne semble pas si grave, mais moi je sais que je n’ai pas écris depuis longtemps.

Je suis quelqu’un d’empathique, et de lire des roman ou des histoires triste cela me met toujours a l’envers. La force des émotions généré par la tristesse donnera toujours les plus beaux récits, mais je n’aurai jamais d’envie de les relire, revoir et d’en écrire.

L’écriture est pour moi quelque chose de beau, de joyeux. J’aime écrire parce que quand j’écris la vie est belle, tout va bien. Quand j’écris, ma tête est claire et j’ai de bonne idées. De belles choses créatives naissent ici et la et je n’ai d’autres choix que de les coucher sur le papier.

Je n’ai pas écrit ces dernier temps car je n’étais pas heureux. Je n’étais pas heureux parce que mon travaille m’a mis des bâtons dans les roues. Si d’être empathique peut être un atout dans plusieurs domaines, en gestion, il ne s’agit pas de la même chose. De plus, j’ai des petits problèmes avec la confiance en moi-même. Cela fait que j’ai pris sur mes épaule le lourd fardeau de mon emploi. Et même si cela n’a pas paru, j’ai aussi pris le grabat de mes 8 employés. Évidemment, je ne suis pas un super héro. Aucun film ne montrera jamais une suite d’évènement si lente et si bien orchestré pour mener a une qualité de vie si minable. D’une part, j’avais une pression de mon employeur de rentabiliser, alors j’ai moi-même sauter dans le jeu. J’ai perdu le fil de mon vraie travail. J’ai perdu aussi la confiance de mon équipe car ils ont vu que je n’étais pas capable de m’occuper d’eux. Je me suis peut-être surestimer. Je n’ai peut-être pas reçu la formation nécessaire avant de sauter dans la cage au lion. Il y a une chose de sur, c’est qu’un employé ne veut pas savoir si la compagnie va bien ou pas. Il veut une qualité de travaille. Je ne peux pas leur en vouloir de n’avoir pas épauler dans cette épreuve, sinon je m’y suis mal pris. Au final, plus personne ne voulait plus rien. Nous avons tous penser quitter et ou le  pense encore. Le problème c’est que ce doit être moi l’instigateur. Mais, de passer mes journées de congés a travailler, d’exploser mes heures la matin et le soir, de faire avec succès ce qui n’avait jamais été fait avant, cela n’a inspiré personne. Chacun pensait a lui. Moi je n’avais aucune expérience pour être ferme et juste exiger en faisant peur. Ce n’est pas moi. Un humain qui dirige, est ce possible?

“Nobody said it was easy
No one ever said it would be this hard
Oh, take me back to the start.”
-The Scientist by Coldplay

2014 je me suis donné des lignes directrices a suivre au lieu de résolutions.

Cela inclus mieux manger, faire de l’exercice, payer ma carte visa et améliorer ma qualité de travaille.

J’ai fait un petit tour rapide de ce qui m’a fait plaisir en 2013.

J’ai noté:
En vidéo – (j’ai découvert netflix)
série télé: Sherlock, Louie, Walking Dead, Twin Peaks, Breaking Bad
Film: Saving Mr. Banks, Frozen, Monsters University, Now you see me,  The Hobbit, Django,

C’est sur que j’oublie une demi tonne de trucs et je n’ai pas préparé mes choses avant de me mettre a l’ouvrage, mais reste que je vieilli et les choses changent.

Francois Pérusse n’est plus aussi drôle qu’avant. Une série comme Révolution peut avoir beaucoup de travaille et des canons féminin, et une sujet dans mes cordes, cela ne fait pas une série qui est bien écrit pour autant. Au contraire, Louie, dans son minimalisme, raconte des petites histoires qui donne tellement l’impression d’avoir été vécu, que s’en est charmant.

Dans la musique, c’est encore pire. Il n’y a plus rien qui m’accroche pour la peine. Je m’en remet encore et toujours a des vieux classique que je me permet de redécouvrir dans différents contextes. Ma seule et unique découverte de l’année est le groupe africain Die Antwoord. J’ai mordu a ça comme du pain chaud avec du beurre fondu. Et je ne connais que l’album Ten$ion.

En 2013, je suis devenu une pointe en passion pour le vélo.
J’ai approché la mécanique de vélo et ca me rend fier. J’ai été quelques fois faire des petits voyages comme a St-Jérôme en faire avec mon père ou encore a Laval toute l’été pour le boulot.

J’ai fait des contrats photos plus que jamais. J’ai même approché des célébrités, des gens d’affaires… Si cette année ne m’a pas tué, elle m’a rendu plus fort. C’est ce qu’on dit.

En 2013, j’ai vu les potes plus souvent que jamais. A chaque occasion, ce fut des rumbas sans queue ni tête que je me souhaite encore le plus souvent possible.

en 2013, et surtout vers la fin, j’ai découvert ma copine. Celle qui m’a épaulé dans mes épreuves, celle qui m’écoute mais qui sait me parler aussi. Celle qui tient a moi et qui sait composer merveilleusement avec les situations. Sans cette oreille qui a un parti-pris (orthographe douteuse ici), je ne serais pas plus fort cette année…

David

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69-E

15 Décembre, NY

On dirait que le paysage peut vibrer comme un décors de théâtre. Chaque situation semble cacher un équipe de tournage. “CUT!” Une beauté qui perd son charme a avoir trop l’aire esthétique et éphémère, même si elle ne l’est pas! Dans la puissance d’être, la petitesse au look de facade, d’impossible grandeur infini et haut en couleur, on s’y retrouve et on y arrive. La ou on croit que les codes sont différents, on se rend compte qu’il n’y a pas de comparaison. A la maison, on sait quoi éviter. Ici, sa sert a rien. Il faut passer au tamis tout le sac et rien d’autre. Si l’idée est intéressante, et que le moyen n’est pas un obstacle, oui c’est probablement le plus belle ville au monde.

David

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Les Sun Chips Nature, c’est les meilleurs et on en trouve nul part.

Dans cette époque de l’année, tout change.
Mon travaille me fait vivre des temps dures. Je fait beaucoup d’heures, le staff est épuisé et peu enclin a me divertir sans avertir.

Ma saison de vélo s’est brusquement arrêté un matin. Je suis sorti a l’hiver était la. D’un coup comme ca. Banc de neige, glace noire, et tout le bataclan.

Suivant l’époque de l’année, mon apart est mal chauffé pour éviter que mon proprio dépense une piasse de plus. J’écris avec une serape mexicaine sur les épaules. Vous devriez me voir.

J’ai fini Glee 4, j’en suis gêné mais j’aime ca. Comme un adulte qui pousse des petits cris en se faisant aller dans une balançoire. J’aime Glee. J’aime la musique et ressentir le travaille accompli et Glee le fait pas a moitié.

J’ai fini Revolution. Un chance que les actrices sont cutes. A cause de Dexter, Breaking Bad et Louie, j’avais besoin d’un peu de day to day avec des filles belles. Revolution, a comblé ce manque.  

J’ai hâte, je vais a New York bientôt. Je suis dans le mood d’aller voir un spectacle sur Brodway.

Puis, j’ai été voir Frozen.
Producteur exécutif: John Lasseter.

L’ancien de Disney, devenu créateur de la branche Pixar puis réalisateurs des premiers chef d’oeuvre que sont Toy Story 1 et 2, Bug’s Life et Cars.

Mr. Lasseter est parti de la compagnie initiale pour s’en détacher avec Pixar et il semble vouloir tout réunir  a nouveau.

L’élève rejoins le maitre dirait-on!

FROZEN
Film musicale d’une esthétique visuelle  incroyablement puissante. Les personnes sont beaux et parfois même sexy. On les désirs malgré leurs réserves puritaine qui ne changera jamais.
On envie les “acteurs” a cause de leur personnalités. Les personnages charmant et drôle. Que ce soit la princesse, le reine qui est comme un gros chien, ou encore Olaf, le bonhomme de neige qui rêve de connaître l’été.
Ce film est une réussite sur toute la ligne.
Il y a toujours la musique, (en style “musicals” cette fois), mais le produit final ressemble beaucoup plus a un Pixar qu’a un Disney. Il y a même un short au début qui déchire. J’y reviendrai.
L’ouverture du film est jouissance. La musique traditionnelle folklorique, mélangé au visuel de la glace est tout simplement incroyable. Les personnages évoluent bien, sans que les archétypes ne crève trop les yeux. J’ai bien aimé le rôle de la soeur qui joue la méchante pour ne pas blesser parce qu’elle ne sait contrôler le pouvoir qui l’afflige. Elle se retire et on peut sentir qu’elle profite de sa retraire comme elle seule l’entend. Très intéressant. Moi aussi a sa place j’aurais été m’enfermer de beauté dans le trou le plus retiré du monde.

Mais, c’est dans les détails que l’on regarde cette chose et que l’on se dit, “je me l’achète dès qui sort”.

Tous le monde me demandais: “pis, as tu eu chaud en lisant l’Étrangé de Camus”  
Non, amis dans Frozen, j’ai eu froid!

On peut sentir la neige poudreuse.
j’ai émis un son involontaire quand l’héroïne qui gravit une montage enneigé, déboule et tombe assis dans un petit ruisseau. Puis, sa robe gêle… normal, mais on peut sentir qu’elle fait de tout petits pas pour ne pas toucher a sa robe avec ces cuisses. Pareilles comme quand on sort dehors et on ne veut pas toucher le tissu lousse de nos pantalons pour ne pas avoir plus froid…

Ce film est juste fabuleux.

Je skippe pleins de sujet car il faut que j’aille dormir, mais comment éviter de parler du 3D.   Tel les films de Pixar, on a l’impression que Frozen a servit a une cause expérimentale du cinéma d’animation par ordinateur. La neige en trois dimension.

Pour la majorité du film, le 3D ne sort pas de l’ordinaire. Sauf, a la fin, dans la grosse tempête. Le blizzard est si bien rendu qu’on s’y croirait inclus. Je sentais du vent sur mon visage qui n’existera que dans 10 ans quand les film 4D vont devenir plus populaire!

Le 3D pour une rare fois, repousse l’expérience un cran plus loin. Tout comme dans le short précédent le film.

Ce petit film débute sur un vieux film d’animation de Mickey Mouse et de fil en aiguille, se transforme en mise en abîme d’une sale de cinéma ou le ton d’origine de ces films, se jette dans un autre exploration du 3D. Avec Frozen, même si ce n’est pas mouveau, on ne prend plus le spectateur comme un épais qui voit quelque chose sortir de l’écran pour la première fois. La vie est trop courte pour ca. Le 3D sert l’histoire et l’histoire s’en sert. Un 5 minute de pure joie visuelle. un 5 minutes qui valais déjà la fortune du prix du billet.

Au final, le froid et Brodway se retrouve dans ma vie… ici et la.

David

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appéritif

Enfin! la PS4 est sortit… je vais pouvoir m’acheter la PS3 pas cher!

J’ai changé de caméra. Puis nous apprenons a nous connaître moi et elle.
Elle n’est pas capricieuse, mais je dois me méfier, elle performe que je m’y attend le moins. Et vice versa.
Les photos simples, le focus est weird. J’ai pris des photos de nuit plus claire que des photos de chats en plein soleil…
A bien y penser, c’est l’histoire de ma vie, on va bien s’entendre moi et elle!
C’est exactement comme quand je me couche tôt pour me reposer. A chaque fois, j’ai plus de misère a me lever et je passe la journée dévasté par une fatigue impossible.

Les combats ultimes, tout comme la boxe, je ne suis pas d’accords. Cependant, pour ces gens qui le fond consciemment et qui fond de la destruction personnelle une fierté, un spectacle et un exemple, je ne sens aucune pitié ni aucun remords a ne pas aider ces gens ou même en parler pour sensibiliser mes pairs… Pour ce sport, je pense comme ma mère qui gueule contre les gens qui vont trop vite en voiture: “C’est ca maudit fou, va dont’ tuer!”
De toute façon, les gens qui vont plus vite, finisse juste plus loin dans le champs.

C’est quoi ce blog avec un genre d’éditorial pas assumé? Hier, j’ai cuisiné avec ma blonde. Une de nos activité préféré. Nous avons fait des pates fraiche, du poulet parmesan avec une panure maison. Beaucoup de gens ont été au restaurant cette soirée et peu on bien mangé comme nous.

 

David

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Le monde, le vraie monde.

Il était 11h30 le soir. J’attendais ma blonde a Radisson. C’est la que je la ramasse après son boulot. 
J’arrive toujours plus tôt pour jouer avec mon cellulaire.

Cette fois la, il y avait une méga panne électrique.
Tout la rue devant la station de métro était plongé dans l’ombre.

Je n’y pouvait rien. Il fallait que j’aille voir. Voir quoi?
La faiblesse de l’homme. La facilité a tomber du coté obscure.

Les feux de signalisations ne fonctionnaient même pas tellement la panne était grave.
Le monde en voiture qu’est ce qui faisaient?

Hey, y a pas de lumière… on a pas besoin d’arrêter!!! Accélérons!

Je me suis mis a faire le décompte. 7/10 roulaient full pine! Le pire, c’est que je crois fort que ces statistique d’amateur sont plus que vraie. Il n’y avait que trois personne sur dix qui faisait un arrêt a l’intersection. Trois personne sur dix. Ce qui veut dire qu’une partie de cette fraction est du monde qui on juste peur d’avoir un ticket. Pis l’autre fraction, elle comprend que la signalisation c’est pas juste fait pour te ralentir, mais bien pour te protéger.

Après, je regarde des films, j’écris de la fiction et je me demande si j’exagère.

Je vais me demande si c’est si bon dorénavant.

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J’ai pas écris régulièrement. Mais ma carrière para-professionnelle semble prendre un peu de vitesse.

J’ai eu un œil de tous les cieux. Deux jours avant un contrat de restaurant qui ne me stressait en rien, je ne suis acheté un nouveau kodak. Shhhiiiittttttt. Une chance! Je me suis retrouvé dans des conditions d’éclairages incroyablement challenge et mon iso a explosé mais sous le contrôle de 20 méga pixels, c’est pas inquiétant. C’est aussi cette soirée que j’ai bu du vin et mangé du canard laqué avec Chantale Fontaine.

Je suis rendu big shot: faire du stock pour le gros vedettariat de Montréalais…

Une employé a moi, la semaine dernière, (première semaine du mois) attendais tranquille l’autobus qui arrivait. Un type est passé et lui a volé sa carte Opus et s’est enfui en courant. Non seulement, cette histoires est incroyable, mais la fille a fait retracer la carte et le voleur l’a fait enregistrer et maintenant il est protéger s’il la perd. La stm ne veut même pas l’annuler, car légalement elle est enregistrer et lui appartient de surcroit. On défend les pas fins.

J’ai pris un break de Revolution. The Hobbit Extended version a eu sa place sur les tablettes. En vieillissant je me rencontre que j’ai du flaire.
Je n’avait pas acheté le film ni neuf ni prévisionné. Je n’avais revu qu’une ou deux scènes a la télé un matin en déjeunant chez mes beaux-parents. Je ne savais même pas si un version extended comme Lord Of The Ring allait sortir. Ma patience a reçu son chèque de paie!
4 heures et demi de documentaire purement incroyable sur les fabulations scénique du parfois gros parfois rachitique Peter Jackson. Un bijou qui est par moment, meilleur que le film qu’il incarne, même si leur style ne se compare pas.

La semaine dernière, je revenais d’aller chercher ma copine. Je roulais sur la voie de service de la 40. Il y avait un policier qui faisait du radar. Moi et mes voisins on roulaient tranquillement et il faut ajouter qu’il n’était aucunement caché. Cela fit que dans la tranquillité du moment, aucune personne ne qualifiait pour rencontrer le policier pour une amende salé. La seconde nous fumes passé devant lui, le policier démarra en trombe. Je l’ai vu dans mon rétroviseur. Il a décollé comme une fusé dépassant tous les voitures en zigzagant a gauche et a droite a un vitesse com-plet-ement ridicule. Il devait rouler a 150 km/h et jamais il n’a allumer ces girofards.   

Trippe de cuisine de la semaine: j’ai fait mes propres pâtes fraîche.
C’est pas le genre de chose que n’importe qui peut se permettre de faire le matin vite vite pour son lunch. Mais en conclusion, je me suis moi-même surpris.
Avant ma première bouché de linguine ail et tomates fraîches, je me suis dit: “ah sa va être dégeux et j’aurais la meilleur raison au monde pour aller au Mcdo”  

Je n’ai pas eu a sortir de chez moi…

David

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crêpe au fraises et vaisseaux spatiales

Salut foule en délire qui n’attend que la prochaine parution.

C’est incroyable que je peux être dérisoire!

Il est minuit et je viens d’écouter un documentaire sur “the exorcist”.
Très intéressant.

Néanmoins,
Je voulais trouver la définition de “Plaisir Coupable”.
Mais l’internet des fois, c’est du caca.
Je vais donc faire moi-même la définition:

Plaisir Coupable
[plézir Koupabl-e] – expression
Se dit d’une chose que l’on apprécie, qui nous rend heureux, mais que objectivement, cela ne fait pas de sens. Exemple: Du ketchup s’ul paté chinois.

Synonyme: réjouissance d’un acte répréhensible, Häagen Daz, dormir tard, etc
Antonyme: Malheur innocent

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Le plaisir coupable.
C’est un jeu vidéo niet, laid, répétitif, sans but, dispendieux et gobeur de temps, mais qui dans lequel tu te sens bon et que l’évolution lente et certaine te rappelle l’époque quand tu étais dans le ventre de ta mère.

Darkstar One, The Broken Alliance.
Ce jeu est nul. Le propre du plaisir coupable, c’est que la chose que tu aimes tu peux pas la suggérer a personne. La voila. Darkstar One.

Je sais pas c’est qui le dude, genre de jumeaux cosmique. Mais il a choisit une ligne directrice a son jeu vidéo très similaire a l’histoire que je me tue a essayé d’écrire depuis au moins un an sinon plus. Le nom du vaisseau est a quelque lettre différentes du mien. Je commence a croire que la dudette qui a écrit Hunger Games n’avait vraiment aucune notion de Battle Royale.

Dans ce jeu, tu es dans ton petit vaisseau merdique et tu parcours l’univers d’une station spatiale a l’autre. Des fois tu engages des combats avec des pas fins que tu niques avec tes lasers. Des fois tu peux acheter du stocks pis le vendre a d’autre monde. Tu peux niaiser sur ton vaisseau pour qu’il soit plus cool. Pis finalement c’est juste de piloter un engin spatiale et de tirer. Le reste a tout, point par point, pour ressembler a un RPG. Lent, très lent, qui rend fier parce que c’est enfantin. J’ai acheter ce jeu en sachant très bien ce que je faisais. Je suis coupable, mais pas cave non plus. Et le pire c’est que ca marche!

J’ai acheter ce jeu et j’ai commencer  a jouer pour me caller dans l’histoire que je veux écrire encore plus que jamais.

Ma vie est un série télé de science fiction.

Mon vélo est un vaisseau spatiale de petit format, fait pour parcourir les villes.
Mon appartement c’est comme une pièce d’un gros vaisseau.
Ma job, dans le centre d’achat, c’est comme travailler dans un croiseur interstellaire.

Je crois que je pousse un peu fort le plaisir coupable, mais je n’y connais pas le nom qu’on donner a ce niveau absurde ou tout semble avoir une logique innocente. Un genre de mélange d’intensité et d’enfantillage.

Autre plaisir coupable.

écouter de la musique en vélo
écouter le film Tron (le nouveau) en boucle
jouer a Angry Brids sur le trône au lieu de lire mon roman
Écouter la série télé Revolution juste parce que la fille est belle
Mélanger mon spaghetti avec des patates pilés.
Du Mcdo avant d’aller se coucher.

Pis dernier plaisir coupable: se consoler d’avoir des plaisirs coupables en regardant sa blonde tremper ses patates dans la crème foutter de sa crêpe aux fraises…

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